À quand remonte la dernière fois où tu as écouté une belle histoire ? Et qu’as-tu aimé dans cette histoire? Nous aimons tous les histoires. Elles sont surtout belles quand elles sont vraies, quand elles encouragent une personne. Certaines histoires sont agréable à écouter. D’autres ravivent en nous des bons souvenirs, et nous les aimons pour l’effet qu’elles produisent en nous. Elles nous enthousiasment, surtout lorsqu’il y a un héros et que ce héros, c’est nous.
Nous attendons tous avec impatience Noël. C’est un jour marqué par l’excitation.
Mais il y a une histoire dans l’Histoire qui a apporté de la joie à des multitudes, en particulier à ceux qui ont été sauvés par la grâce de Dieu. La naissance de Jésus suscite beaucoup d’émotions lorsqu’on y réfléchit. Dans cette méditation, j’aimerais que nous réfléchissions à ce que la naissance de Jésus-Christ apporte, à son caractère unique et à sa signification, et pourquoi le monde las peut s’en réjouir.
1. Joie Pour les Secourus
Noël est un moment que nous approchons avec anticipation. Nous l’attendons tous avec impatience. C’est un jour empreint d’excitation. Les familles se réunissent après une longue année. Nous passons du temps ensemble, regardons des films ou des séries et rions. C’est un mélange de repos et de moments passés avec ceux que nous aimons. Les enfants attendent leurs cadeaux, les adultes aussi. La Maman s’active pour préparer un festin qui rendra sa famille heureuse. Le papa est collé au barbecue, peut-être au sport, voire aux deux. Mais la joie et l’excitation ne durent pas longtemps.
Puis vous clignez des yeux et c’est déjà janvier. Noël est terminé.
En se réveillant le 26, l’événement est généralement fini. Nous mangeons les restes. Les enfants se lassent de leurs nouveaux jouets. La maman est épuisée par les préparatifs. Le papa s’ennuie du barbecue et du sport. Puis on cligne des yeux et c’est dejà janvier. Noël est terminé. La nouvelle année est là. Mais pour le croyant, Noël apporte la nouvelle d’une grande joie. Cette joie ne se limite pas à la période des fêtes. Elle traverse l’année voir toute la vie.
Nous ne savons pas exactement quand Jésus-Christ est né. Mais le 25 décembre est devenu le jour où nous réfléchissons à sa naissance. Quel que soit le jour exact dans l’histoire, un ange annonça: « Ne craignez pas, je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie. » (Luc 2.10). Ceux qui ont expérimenté la grâce de Dieu en Christ connaissent une joie et une paix incomparables (Philippiens 4.4, 7). Né de la vierge Marie, il est venu sauver les hommes de leurs péchés (Matthieu 1.21). La naissance du Christ n’est pas un simple fait abstrait, un simple fait historique parmi tant d’autres. Par elle, Dieu a commencé son œuvre de nous réconcilier à lui. Et en sa présence, il y a la plénitude de la joie (Psaume 16.11).
2. Réjouissez-vous de Ses Rôles
a. Sauveur
La naissance de Jésus-Christ apporte une bonne nouvelle. Une grande joie. Par exemple, si vous êtes coincé dans un bâtiment en feu, vous savez que si personne n’intervient, vous allez mourir. Votre seul véritable espoir est d’être secouru. Ainsi, lorsque vous entendez la sirène des pompiers, vous ressentez un soulagement intense et une grande joie.
Votre seul véritable espoir c’est d’être sauvé.
L’annonce de l’ange, ci-dessus, continue: « Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur» (Luc 2.11). Dieu est venu pour sauver son peuple. Tel était le rôle de Jésus. Mais de quel type de salut s’agissait-il ? Eh bien, être sauvé de la colère de Dieu. Schrock définit la colère de Dieu comme « l’action sainte de la justice rétributive envers les personnes dont les actes méritent une condamnation éternelle», bien que nous ne la méritions pas, Noël est une invitation à se réjouir de notre Sauveur.
b. Seigneur et Roi
En plus de l’identifier comme notre Sauveur, l’ange déclare que Christ est Seigneur (Luc 2.11). Cet enfant, le Sauveur, régnerait sur l’univers. Né dans la ville de David, celui-ci était le grand Seigneur et Dieu que David attendait. Il a été mis à part par le Père non seulement pour sauver les pécheurs, mais aussi pour régner sur le peuple de Dieu et cela pour toujours.
Il a été mis à part pour régner sur le peuple de Dieu pour toujours.
Même s’il est né homme, il était Dieu. En effet, Jésus est Dieu. Le « Seigneur » de Luc 2.11 est le terme du Nouveau Testament qui fait référence à Yahweh, le nom de Dieu dans l’Ancien Testament. Le Fils de Dieu est venu dans notre monde et a offert sa vie comme un sacrifice agréable à Dieu. Sa vie était la seule chose capable de satisfaire la colère de Dieu. Car il n’y avait personne d’autre qui puisse vivre dans une obéissance parfaite à Dieu. Il est, cependant, à la fois Sauveur et Seigneur. Il ne peut pas être celui vers qui nous nous tournons pour le salut sans que nous devenions aussi ses sujets. La vie qu’il nous donne doit lui être rendue.
3. L’Homme-Dieu est une Bonne Nouvelle
L’humanité est en rébellion contre Dieu. Nous l’avons été depuis le Jardin d’Éden. Mais Jésus représente l’humanité en obéissant à la loi de Dieu. Il s’y conforme parfaitement ; c’est-à-dire qu’il ne se contente pas d’éviter le péché, il pratique positivement la justice de Dieu. Jésus aime Dieu et le prochain, les plaçant tous au-dessus de lui-même. Dans l’évangile, nous recevons cette justice car il meurt à notre place, pour notre péché. Ainsi, à Noël, les pécheurs sont déclarés justes à cause de Jésus-Christ; le Christ, quant à lui, qui n’a commit aucun péché, est devenu péché pour nous (2 Corinthiens 5.21). Souvenez-vous des grandes vérités de sa venue et réjouissez-vous. C’est la seule nouvelle qui compte.
Souvenez-vous des grandes vérités de sa venue et réjouissez-vous.
« Ne craignez pas, je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le people le sujet d’une grande joie. C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2.10-11). En regardant vers l’avenir ou en réfléchissant à la naissance du Christ, souvenez-vous des grandes vérités de sa venue et réjouissez-vous. Racontez aussi l’histoire. Car, nous aimons tous les histoires d’amour. Mais aucune n’est aussi glorieuse que celle du grand amour de Dieu pour toi et moi, pour nous pécheurs.
